VISA ET TRAHISON : HAÏTI EST LIVRÉE AUX PUISSANCES ÉTRANGÈRES ET AUX NATIONALISTES EN VITRINE

HAÏTI, ce volcan de la Caraïbe et la première Nation noire libre du monde, vit aujourd’hui un épisode diplomatique d’une brutalité silencieuse. Un nouveau scandale avec la révocation du VISA du Conseiller-président Fritz Alphonse JEAN, orchestrée sous le regard paternaliste du Chargé d’Affaires américain à Port‑au‑Prince, Henry T. WOOSTER, en pleine mise en garde de WASHINGTON alors que, selon des informations qui circulent, le Premier ministre Alix Didier FILS-AIMÉ, est destitué expressément par le CPT.
Sur le papier, il démontre une querelle de VISAS ; mais dans les faits, c’est un coup de semonce transnational et un message clair, car ce sont les États‑Unis, l’OEA et la CARICOM qui ont fabriqué, financé et installé ce Conseil Présidentiel de Transition (CPT) de neufs membres illégitimes dont FritzAlphonseJEAN en fait partie. Ce cartel, désormais accusé de Corruption, et de connivence avec les gangs armés, et ils tiennent les ficelles du pouvoir.
Si HAÏTI avait des hommes de la trempe de Jean-Jacques DESSALINES, Ibrahim TRAORÉ, Assimi GOÏTA ou Thomas SANKARA, ce diplomate américain aurait déjà été reconduit à la porte. Mais aujourd’hui, le pays est dirigé par des pantins, des sous‑hommes et des apatrides en costume.
Historiquement, HAÏTI est un État vulnérable face aux puissances extérieures. De l’occupation américaine au XIXe siècle jusqu’aux interventions de l’OEA et des chancelleries modernes, les outils de pression ont changé, mais l’objectif reste et demeure identique. Ces parrains étrangers contrôlent la politique, l’économie et la diplomatie haïtienne.
Le VISA, dans ce contexte, n’est pas une faveur, c’est un missile diplomatique. Chaque révocation de VISA, chaque menace est une piqûre calculée, et une façon de rappeler que le pays n’est jamais maître chez lui. L’ingérence est flagrante, et systémique. Le VISA n’est plus un simple document administratif, c’est un instrument de chantage bien calibré pour frapper l’orgueil national.
Alors que Fritz Alphonse JEAN se pare des habits du « NATIONALISTE », brandissant le drapeau de la souveraineté, le spectre historique le rattrape très rapidement, car depuis avril 2024, le pouvoir est occupé par des compradores et des apatrides, complices actifs de la dilution de l’État haïtien et de l’humiliation nationale.
De plus, et c’est un détail qui crie la duplicité, vu que la majorité des décideurs haïtiens ont leurs familles installées à MIAMI, à MONTRÉAL, à PARIS ou à MADRID. Ces hauts responsables ne négocient pas leurs VISAS comme des patriotes ; ils les protègent comme des BIENS PRIVÉS. Le NATIONALISME qu’ils affichent est une POSTURE, un DÉGUISEMENT pour médias et réseaux sociaux. La vraie loyauté va ailleurs, à leurs familles, à leurs intérêts personnels, et à leurs passeports.
DIPLOMATIE, CONVENTION DE VIENNE ET MASCARADES
La Convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques garantit aux diplomates accrédités des privilèges et immunités, afin qu’ils puissent accomplir leurs missions « sans crainte de harcèlement, de pression ou d’ingérence »
Aujourd’hui, la logique est inversée, car ce ne sont plus les États qui respectent la souveraineté et les immunités diplomatiques, ce sont les chancelleries étrangères qui les utilisent comme arme de pression, et le VISA devient un levier de contrôle politique.
Ce renversement met en lumière l’hypocrisie internationale, car les mêmes principes de non-interférence, de respect mutuel et d’égalité souveraine, codifiés pour protéger la diplomatie, sont aujourd’hui instrumentalisés contre HAÏTI. Le résultat ?Une souveraineté mise en location, et un État livré aux caprices des puissances étrangères.
LES TRAÎTRES EN COSTUME ET LES NATIONALISME DE FAÇADE
La crise actuelle ne révèle pas seulement la fragilité d’HAÏTI sur la scène internationale, mais aussi la fragilité morale de ses dirigeants. À un moment où le pays sombre et que les institutions s’effondrent, sans oublier la corruption galopante et la misère abjecte du peuple.
Ces mêmes dirigeants multiplient les postures de «PATRIOTES », les discours de dignité nationale, et les selfies millimétrés. Ils brandissent des drapeaux, parlent de souveraineté, mais pour protéger quoi ? Leurs familles à l’étranger, leurs comptes bancaires, leurs futurs hors d’HAÏTI. Ce sont des apatrides en costume.
Leur nationalisme n’est qu’un déguisement et un décor. Le vrai pouvoir qu’ils servent n’est pas HAÏTI, c’est le système international de domination, d’ingérence, de sanctions et de dépendances.
LE VISA COMME HACHE SUR LE COU DE LA SOUVERAINETÉ
Quand un VISA tombe, ce n’est pas simplement un laissez-passer qui disparaît, c’est un signal diplomatique, une menace voilée, un rappel que les décisions importantes ne se prennent pas à Port-au-Prince, mais à WASHINGTON, à OTTAWA ou dans les couloirs feutrés de l’OEA et de la CARICOM.
Le VISA, aujourd’hui, est devenu une arme contre la dignité nationale. Il frappe les têtes, terrorise les élites et rappelle aux «DIRIGEANTS » qu’ils ne sont que des usufruitiers précaires d’un pouvoir prêt à se vendre.
DES VENDUS ET NATIONALISTES EN VITRINE
Le spectacle est cruel, car HAÏTI est humiliée sur la scène internationale, trahie de l’intérieur, et vendue par ceux-là mêmes censés la défendre. Le VISA comme une missile, la diplomatie comme un chantage, et la souveraineté comme un décor. Et ceux qui s’affichent «NATIONALISTES » aujourd’hui sont les plus soumis. Ils sont soumis à leurs familles à l’étranger, à leurs intérêts personnels, et à la peur des missiles diplomatiques. Leurs cris de dignité ne sont que le bruit d’un masque qui claque.
HAÏTI mérite mieux. Les HAÏTIENS méritent la liberté, pas la dépendance. Le pays mérite des dirigeants loyaux, pas des capitulards internationaux.
Amos CINCIR
Serviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique

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